Samedi 22 mars, la Marche des Solidarités a réuni entre 200.000 et 300.000 personnes en France. Malgré un climat politique irrespirable, c’était la plus grande mobilisation antiraciste depuis des années en France, elle a réuni des dizaines de collectifs et a réussi à organiser 200 manifestations dans toute la France, y compris dans des petites villes.
Mais pour certains médias fake news et propos d’extrême droite sont de mise pour disqualifier ces manifestations. Contre Attaque vous explique dans un article.
Avec un tel succès, on aurait pu s’attendre à ce que des manifestant-es soient interviewé-es pour expliquer leurs motivations dans les médias. Ou mieux, que les collectifs de sans-papiers à l’initiative de ces manifestations soient invités à s’exprimer par exemple. Mais nous sommes en France, en 2025, et il n’y a plus de journalisme depuis longtemps dans les médias des milliardaires.
Avant même d’avoir lieu, la marche avait été salie et diffamée pendant des jours et des jours, les médias l’accusant d’être «antisémite». De façon cohérente, elle a aussi été salie pendant et après son déroulement, par une avalanche de fake news et de propos d’extrême droite. On vous résume.
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