De nouvelles enquêtes continuent de faire exploser le narratif politico-médiatique qui voulait faire passer un agresseur d’extrême droite pour un martyr. Contre Attaque poursuit son travail de déconstruction du récit construit / relayer par l’extrême droite et bon nombre de médias.
Quand il s’agissait de criminaliser l’antifascisme et de faire passer Quentin Deranque pour un jeune philosophe catholique agressé par hasard, toutes les chaînes de télévision aboyaient en cœur. Depuis que des révélations en série démontent ces mensonges, ces mêmes chaînes semblent passées à autre chose, comme si les mensonges éhontés qui ont été diffusés dans tous les foyers n’avaient jamais existés. Pourtant, la fachosphère avait construit de toutes pièces un récit victimaire, repris tel quel par les rédactions de LCI, BFM, Cnews ou France Info, et avait relégué la Jeune Garde, la France Insoumise et globalement le combat contre l’extrême droite au rang d’épouvantail.
Dans les semaines qui ont suivi les faits, ce sont les médias indépendants, dont Contre Attaque, qui ont permis de rétablir la vérité. Quentin Deranque était bien un nostalgique du IIIème Reich, un homme qui «aimait la lutte à mort» selon ses propres camarades, membre d’un groupe équipé d’armes et de cagoules.
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