Yovan Delourme a passé une mauvaise semaine

Condamnation en justice, boycott, révélations sur ses escroqueries, fermeture de sa boite… Retour de bâton ? Un article qui fait le point sur le néonazillon rennais, paru dans Contre Attaque.

Il y a exactement une semaine, une sinistre personnalité de Rennes était projetée sur le devant de la scène médiatique : Yovan Delourme. Cet homme qui se fait modestement surnommer «Le Jarl» – «chef de guerre» dans la culture Viking – gère une boite de nuit nommée le 1988, dans le centre-ville de Rennes.

En tant que chef de la sécurité, il réalise des vidéos d’extrême droite. Il se met en scène en train de recaler des clients devant sa boite, tenir des discours racistes et réactionnaires ou «chasser les dealers». Par le prisme de ses vidéos, on croirait que Rennes est devenue Gotham City, et que son équipe de vigiles serait une bande de justiciers vengeurs faisant régner l’ordre au milieu du chaos. Et le pire, c’est que des centaines de milliers de ses fans décérébrés y croient.

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