Paris : défilé nazi sous protection policière

Ce sont les images d’un régime en pleine fascisation. Des drapeaux noirs frappés de symboles néo-nazis, des fascistes défilant au pas et en rangs, des casques et des cris d’extrême droite. Le tout sous haute protection de la police, chargée de réprimer quiconque émet une critique contre l’extrême droite. C’est ce qu’il s’est passé samedi 10 mai à Paris.

Un millier de néo-nazis venus de toute la France et de l’étranger ont ainsi paradé dans les rues de la capitale. À l’avant du cortège : deux tambours des jeunesses hitlériennes ! Un clin d’œil de collectionneurs. Derrière, des croix celtiques, signe des suprémacistes blancs, et des runes issues de l’imagerie nazie. Ce cortège de nostalgiques d’Hitler et de Pétain a été autorisé, il a pu défiler avec des casques, des cagoules, des parapluies et des dizaines de fumigènes. On se souvient d’arrestations massives et de longues gardes à vue pour des gilets jaunes, des syndicalistes ou des étudiant-es arrêté-es avec bien moins que ce matériel.

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Comme chacun sait, les manifestations doivent être déposées officiellement en préfecture. Qui a déposé celle du 10 mai ? Une certaine Maylis de Cibon, une militante d’extrême droite issue de l’aristocratie, qui est embauchée comme assistante parlementaire au RN et dans le parti d’Eric Ciotti, issu des Républicains.