La procédure de dissolution initiée le 29 avril contre le collectif antifasciste de la Jeune Garde par Retailleau, ministre de l’Intérieur d’un gouvernement illégitime, exprime la proximité de plus en plus grande de ce personnage et du gouvernement, avec les éléments les plus radicaux de l’extrême-droite.
Tant par conviction que par calcul, celui qui se disait, il y a quelques semaines, proche des obsessions racistes et identitaires du groupe féminin néo-nazi Némésis, continue de jouer les marche pieds de l’extrême-droite en s’appuyant, pour justifier sa procédure de dissolution, sur les seuls aboiements des médias fascistes (comme le torchon Frontières), du groupe Némésis et de plusieurs responsables du R-Haine.
Nous exprimons notre solidarité pleine et entière avec nos camarades de la Jeune Garde et affirmons, avec eux, la nécessité de développer l’autodéfense face aux groupes violents et déterminés qui prétendent faire taire toutes les différences.
Nous appelons à les soutenir face à cette procédure scélérate qui signe la collusion entre les droites et les extrêmes droites.
RIPOSTES