« Nicolas qui vote » : le collectif Némésis s’associe à un site raciste poursuivi en justice

Pour s’immiscer dans les élections municipales des 15 et 22 mars, les militantes du groupuscule fémonationaliste ont fait appel au portail Mafrance.app. Sans préciser que le racisme de ce dernier a récemment fait l’objet de signalements à la justice. Un article de Streetpress.

Au sein du collectif fémonationaliste Némésis, une controverse peut en cacher une autre. À peine sorties de la tempête médiatique et politique qu’ont été la mort de Quentin Deranque en marge d’une de leurs actions à Lyon (69) et la question de leur participation à la marche féministe du 8 mars à Paris (75), les troupes d’Alice Cordier font à nouveau parler d’elles en s’associant à un site raciste poursuivi en justice.

Dévoilée le 1er mars, cette initiative se nomme « Nicolas qui vote » et est enregistrée en tant qu’association, comme l’a révélé « L’Humanité » le 26 février. Sous la forme d’une carte de France, curieusement inspirée de celle qu’a publiée StreetPress en septembre 2025 à l’approche des élections municipales, sont répertoriées les communes qui pourraient basculer à gauche ou à l’extrême gauche.

LIRE LA SUITE SUR LE SITE DE STREETPRESS