Le prochain chantier de théâtre-journal « La nuit qui vient » a besoin de vous ! 

Un communiqué de la Compagnie Naje, qui s’inscrivant dans les pas du théâtre de l’opprimé, travaille sur un prochain spectacle abordant « la montée du fascisme, que d’autres appellent le libéralisme autoritaire » à partir d’un texte de Jean-Paul Ramat. Et ce spectacle a aussi besoin d’argent pour exister.

Umberto Eco a écrit “Arrêtez de croire que le fascisme reviendra sous la forme de militants qui défilent en chemises noires en faisant le salut fasciste et en criant rouvrez Auschwitz !” , il sait s’adapter à l’époque, aux pays, à la culture… 

La Compagnie NAJE a voulu s’emparer de cette question, à partir de ce qui monte en France, ce qu’on voit, ce qu’on ne voit pas, ce qui se passe dans nos vies, de la peur qui paralyse et des luttes individuelles et collectives. 





« La nuit qui vient » c’est le titre du nouveau chantier de la Cie NAJE. Comme chaque année, nous créons une opération autoproduite, notre « grand chantier national » : nous réunissons une quarantaine de citoyen·ne·s, d’origines et milieux sociaux variés, pour élaborer un spectacle de théâtre-forum et le proposer au débat public. Cette année notre projet évolue un peu, puisque nous créons un spectacle de théâtre-journal (voir définition plus bas). Nous sollicitons votre soutien financier pour nous aider à le construire ! 


Soutenir le chantier 




Nous avons déjà fait en mai et juin 2025 deux journées de préfiguration afin d’échanger sur le sujet, de discuter des modalités de création et de constituer le groupe qui s’engagera dans cette création. La suite s’étale sur 8 mois, entre septembre 2025 et avril 2026. 





Nous travaillerons sur ce que nous considérons comme la montée du fascisme et que d’autres appellent le libéralisme autoritaire, à partir d’un texte écrit par Jean-Paul Ramat, de la Compagnie NAJE. Le théâtre-journal comprendra une grande partie sur le dévoilement de ce qui est en train de se jouer pour nous au niveau politique mais aussi des séquences du quotidien qui en découlent. Il traitera des mécanismes à l’oeuvre, du pourquoi et du comment, du capital et du politique, de ce que cela fait dans nos vies et notre société. 





Nous parlerons donc (entre autres) de comment on maltraite les pauvres, comment on érige les étranger·es en bouc-émissaires, comment on assimile musulman·es et terroristes, comment on rend les vie des personnes sans-papiers indigne, comment on détruit la planète et on fait passer celleux qui luttent pour elle pour des “éco-terroristes”, comment le travail tue, comment le virilisme gagne du terrain. 



Nous sommes un peu plus d’une quarantaine à s’être engagé·es dans cette opération de création, qui aboutira en avril à un évènement que nous vous inviterons à partager. 


Le théâtre-journal c’est quoi ? 



Tout commence pour Augusto Boal à Sao Paulo au Brésil en 1956 avec le Théâtre Arena : un théâtre qui se veut populaire et politique, qui veut dénoncer les oppressions raciales, sexistes ou économiques… même si, dira plus tard Boal, « on écrivait des pièces qui enseignaient aux Noirs comment se libérer des Blancs, mais nous étions des Blancs… et des pièces féministes pour dire aux femmes : libérez-vous, luttez contre… contre nous les hommes qui écrivons ces pièces ! ». 

Sur le site , retrouvez toute la documentation sur le théâtre de l’opprimé·e et son histoire. 




Pour soutenir la compagnie et son travail :

Compagnie NAJE 

Nous n’ Abandonnerons Jamais l’Espoir 

6, rue Camille-Pelletan 
92290 CHÂTENAY-MALABRY 
Tel. : 01 46 74 51 69 

contact@compagnie-naje.fr 


www.compagnie-naje.fr