Dissoudre le collectif Némésis : pas de racisme sous vernis « féministe »

Un appel à la dissolution du collectif fémonationaliste Némésis. La longue liste des discours et actions identitaires et xénophobes qui sont médiatisés avec la complicité des médias Bolloré et les récentes révélations quant à leur rôle d’appât démontré par L’Huma constituent de quoi largement appeler à la dissolution de ce groupuscule de néofascistes. Un appel dans ce sens vient d’être lancé.

Depuis 2019, le collectif Némésis se revendique « féministe » tout en diffusant un discours identitaire et xénophobe qui désigne les personnes immigrées — en particulier musulmanes — comme menace pour les femmes. Malgré un effectif restreint, ses « actions coup de poing » lui offrent une visibilité médiatique disproportionnée.

Des faits publics et répétés l’attestent : infiltration de la marche #NousToutes en 2019, happening « Quelle civilisation ? » au Sacré-Cœur en janvier 2023, banderoles hostiles aux étrangers (dont à Lille, plainte de la maire), action à Besançon en avril 2024 et suites judiciaires/indignation, épisode de Dole en 2024 avec doxxing et menaces rapportés.

En janvier 2025, la banalisation a franchi un cap quand le ministre de l’Intérieur Bruno Retailleau a publiquement « félicité » la dirigeante de Némésis avant de rétropédaler face au tollé — révélant le risque de légitimation d’un groupe ouvertement identitaire.

Retrouver le texte de l’appel à dissolution sur le site Change.org