Comment Némésis organise des guet-apens avec ses alliés néonazis

Contre Attaque revient sur le travail journalistique réalisé par L’Humanité sur es conversations secrètes entre Némésis et des néonazis pour agresser des militants de gauche à Lyon.

Depuis la mort de Quentin Deranque, les militantes de Némésis n’ont pas arrêté d’aller de plateaux en plateaux pour répandre des mensonges éhontés, et imposer un récit victimaire : leur ami «pacifiste» serait tombé dans un guet-apens tendu par les antifas. C’est littéralement l’inverse qui s’est produit. Le journal l’Humanité fait voler un peu plus en éclat le narratif de l’extrême droite.

Le journaliste Thomas Lemahieu révèle aujourd’hui que les militantes de Némésis et leurs soi-disant service d’ordre organisent des actions de tractage ou de collage d’autocollants comme appât, afin de tendre des embuscades aux antifascistes. Ces éléments confirment ce que nous disons depuis le début et corroborent les nombreux témoignages que nous avons pu recueillir : le 12 février les camarades néonazis de Némésis n’étaient pas là pour «protéger» les militantes identitaires mais pour cogner sur des militants de gauche par surprise.

Le journal explique avoir eu accès à une conversation sur la messagerie cryptée Telegram, entre des cadres du collectif fémonationaliste et des membres du groupe «Nationaliste-Révolutionnaire» Audace Lyon, nouveau nom du groupe Lyon populaire, dissout en 2025. Ce dernier s’entraînait au combat pour la «race blanche», et Quentin Deranque en faisait partie. Parmi les agresseurs du 12 février, nous avions aussi réussi à identifier sur les images de la rixe, en première ligne, Pol-Oscar Legris, un des leaders du groupuscule.

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