L’extrême droite veut contrôler la formation syndicale

Les volontés de l’extrême-droite de mettre la formation syndicale sous le joug de son contrôle idéologique témoignent qu’elle n’a pas changé : son projet reste antinomique d’un syndicalisme de transformation sociale et des libertés qu’il suppose.

Dans une question parlementaire  écrite[1] Anne Sicard, députée Rassemblement National, interroge le ministre de l’Éducation nationale sur des stages de formation syndicale qu’elle juge politisés à l’extrême-gauche, argumentant leur financement public pour en exiger le contrôle politique par l’administration. Le député David Magnier du même parti avait déjà interpellé le recteur d’Amiens sur le sujet en décembre dernier.
La logique simpliste que veut imposer l’extrême-droite se heurte à une construction historique qui a posé les principes de la démocratie sociale et fixé ses conséquences légales.

LA SUITE DE L’ARTICLE SUR LE BLOG MEDIAPART DE Paul DEVIN Syndicaliste,
Paul Devin a été inspecteur de l’Éducation nationale et secrétaire général du SNPI-FSU. Il est actuellement le président de l’Institut de Recherches de la FSU.