Contre Attaque revient dans un article sur la situation actuelle avec un petit rappel historique sur une époque ou l’antifascisme n’était pas considéré comme un terrorisme (ou alors par ceux-là mêmes, les droites et les extrêmes droites, qui renversaient déjà les valeurs) ou un sparadrap un peu répugnant qui collait à la gauche. Bref une époque ou l’antifascisme était constitutif de ce que l’on appellera le Front populaire.
Va-t-il falloir sortir Manouchian du Panthéon et débaptiser les rues Jean Moulin ? Effacer l’antifascisme des livres d’histoire ? On pourrait le croire depuis un mois et la mort d’un néo-nazi à Lyon. Les médias dominants diabolisent les «antifas», la droite réclame qu’ils soient classés comme «terroristes» comme aux USA, et la gauche – même celle dite «radicale» – s’est empressée de «condamner» la violence tout en s’abaissant à faire une minute de silence pour le fasciste défunt. Nous avons assisté à un naufrage collectif. En cause : la lâcheté, mais surtout une absence totale de culture historique.
L’antifascisme n’est pas une injure, il est une nécessité. Il est au cœur de l’histoire de la gauche. Ces derniers jours, on a pu entendre des responsables socialistes affirmer qu’ils s’opposent à l’antifascisme de rue et que, pour eux, il faut s’inspirer du Front Populaire, cité comme un exemple de pacifisme. On peut difficilement se tromper autant. Car l’autodéfense antifasciste est la base même du Front Populaire, le vrai, celui de 1936. Elle en est l’origine !
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